Hippodrome des Fleurs - BIARRITZ

Société des Courses au Trot de Biarritz

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Hippodrome de Biarritz

Meeting de Trot 2014

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Le prix de Bidart 2013

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Biarritz : en souvenir de Jean

Manu Criado et son cheval masqué ont conquis la coupe de Bidart.

Manu Criado et son cheval masqué ont conquis la coupe de Bidart. (Photo Virginie Bhat)

À l’Hippodrome des Fleurs de Biarritz, le Grand Prix de Bidart porte désormais le nom de Jean Jaccachoury. On ne sait si les chevaux ont de la mémoire, mais les hommes du monde équestre en ont beaucoup, et Louis Oteiza, Bidartar et président de la Société des courses, en particulier.

Avec la complicité de son secrétaire général Gérard Mot, et de l’ensemble du comité, il a réussi à donner au prix qui honoraire le maire brutalement décédé en 2011, une place importante dans le calendrier du meeting. Avec ses 24 000 euros d’allocations, le prix Jean Jaccachoury est l’un des plus convoités. Rien d’étonnant alors, à ce que l’on ait trouvé au départ de jeunes trotteurs qui commencent à garnir confortablement leur livret de caisse d’épargne.

Le plus jeune l’emporte

Rien d’étonnant non plus de voir que c’est un cinq ans, le plus jeune de la course, Unisson d’enfer, qui l’a emporté devant ses aînés, et qu’un autre cinq ans, du sexe féminin celui-là, la prometteuse, Umsara, s’est adjugé la quatrième place quasiment dans le même temps (la jument devait rendre 25 mètres au vainqueur en raison de ses gains antérieurs).

Jean, qui était un passionné de tous les sports, ne manquait jamais la remise de la coupe de sa ville au vainqueur.

Depuis sa disparition, ses adjoints d’alors se relaient pour cette petite cérémonie, chargée de souvenir et d’émotion. Cette année, c’est Claire Darcel, adjointe à l’organisation générale et aux ressources humaines, qui a tendu la coupe de Bidart à Manuel Criado, un entraîneur driver installé dans la région Midi-Pyrénées mais qui a son rond de serviette à Biarritz depuis des lustres. Le temps passe et sa crinière commence à grisonner, mais le puncheur qu’il est demeure virulent. « Unisson d’enfer est un cheval qui s’améliore petit à petit, il apprend bien son métier » confiait-il en recevant le trophée.

Une belle bataille

Intelligemment engagé à la limite du recul (Il aurait écopé d’un handicap de 25 mètres avec 77 000 euros de gains, et il n’en avait que… 76 350 avant la course), ce hongre bai avait tout pour remporter ce grand prix qui semblait taillé sur mesure pour lui. Néanmoins, ses poursuivants, menés par d’autres grandes spécialistes du court-circuit biarrot, Éric Audebert, Michel Charlot ou Guillaume Cardine, lui donnèrent un drôle de fil à retordre, et les temps pris sur la ligne d’arrivée signalent des écarts de quelques centièmes de secondes entre les concurrents, la meilleure réduction kilométrique revenant au dauphin Soja Williams, parti 25 mètres derrière son roi.

Nostalgie dans l’air

Désormais, pour Unisson, l’enfer sera plutôt à l’entraînement, car avec l’argent gagné dans le prix de Bidart, les départs devant les autres vont devenir rarissimes.

Cela dit, on aura remarqué que dans l’euphorie et la joyeuse ambiance qui baignent généralement tout triomphe et ses cérémonies protocolaires, il flottait un parfum de nostalgie. Il manquait quelqu’un c’est sûr, et personne ne l’oubliait. Et surtout pas Louis Oteiza ni Claire Darcel, qui tenait le rôle de celui qu’elle avait porté en terre sur ses frêles épaules voici deux ans.

 

Le Grand Prix de Biarritz 2013

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Biarritz : le Grand Prix revient à la benjamine

Vendredi soir, la jument Teva de Morchies a remporté haut la main un Grand Prix de Biarritz couru à vive allure.

Teva de Morchies et son entourage vont fêter la victoire.

Teva de Morchies et son entourage vont fêter la victoire. (Photo Virginie Bhat )

C’était la plus jeune et la plus « pauvre ». La jument de 6 ans, Teva de Morchies, parfaitement pilotée par le maestro girondin Denis Brossard, a offert son premier Biarritz à l’entraîneur parisien Guy Verva, fidèle chaque été à l’hippodrome des Fleurs. Partie avec le numéro un, la jument, chouchoutée par les parieurs, a été calée à la corde par Denis Bros- sard et a calmement bouclé les 2 950 mètres à un train rapide (réduction kilométrique 1’16”70).

Derrière elle, Royal Hidalgo, mené par le glorieux vétéran Richard Denéchère (3 000 victoires au compteur !), et le Suédois Decarone, parfaitement conduit par Manu Criado mais parti avec 25 mètres de handicap, ont maîtrisé les accessits, Decarone réalisant même une super réduction de 1’16”36. Mais à Biarritz, quand on part au deuxième échelon, le Grand Prix reste souvent à l’état de rêve.

Il marque les annales

Le beau trotteur bai qui l’a emporté restera dans les annales comme un des rares jeunes à s’imposer dans l’épreuve reine, qui sourit généralement aux 7 ou 8 ans. À l’issue de sa victoire, la joie de toute son écurie faisait plaisir à voir. La jockey vedette Céline Leclercq bichonnait Teva, Guy Verva et Denis Brossard riaient de bon cœur au tour qu’ils venaient de jouer aux chevaux plus aguerris et plus nantis. En faisant conduire la jument par le Girondin plutôt que de la driver lui-même, Guy Verva avait parié sur sa parfaite connaissance de la piste et de la course reine. Onze ans après Good Angot (2002), Denis Brossard remporte son second Grand Prix de Biarritz. Une épreuve que Guy Verva avait gagnée comme driver avec Lilo en 1984.

Souvent malchanceux ces dernières années, les deux hommes ont eu la bonne idée de s’associer, et la véloce Teva de Morchies a fait le reste. Toute la fine équipe a reçu avec enthousiasme le trophée de la Ville remis par Françoise Mimiague, adjointe au maire, qui connaît bien l’hippodrome et savait donc qu’elle honorait des fidèles de Biarritz. Teva de Morchies, principale intéressée quand même, a eu droit à des caresses, quelques friandises, une bonne douche et une couverture aux armes de Biarritz qu’elle conservera en souvenir.

D’une excellente qualité sportive, suivi par un parterre de personnalités comme les maires d’Anglet et de Bayonne, Max Brisson, adjoint à Biarritz, ou le colonel commandant le 1er RPIMa, ce Grand Prix aura simplement manqué d’un zeste d’engouement populaire. Il y avait certes du public, mais moins que de coutume, sans doute en raison de la concurrence d’autres sorties nocturnes comme le BIG Festival.

D’autres courses dès ce soir

Mais le meeting comporte encore assez de soirées pour que les amateurs de trot se retrouvent aux fleurs. À commencer par aujour-d’hui et demain, avec des belles épreuves à l’attelé et au monté. Puis vendredi, le prix Jean Jaccachoury, le Grand Prix de Bidart richement doté, et la dernière course au monté, le Prix du château de Brindos, dont les allocations sont particulièrement motivantes, sont des moments importants.

On saura donc à la fin de la semaine qui sera sacré meilleur jockey. Pour l’instant, ce sont les filles qui tiennent la corde, notamment Alexiane Lepage. Chez les drivers, Manu Criado est en tête, mais la compétition reste très ouverte, et rien n’est joué, avant le 31 juillet.

 

Le mois des Trotteurs

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Biarritz : le mois des trotteurs sous le feu des projecteurs

Jusqu’au 31 juillet, treize réunions hippiques en nocturne attendent le public du Meeting de trot. Premier rendez-vous pour les parieurs ce vendredi.

Robert Lacroix pilotera, cette année encore, les chevaux basques lors du Meeting de trot, sur le fameux terrain du Polo.

Robert Lacroix pilotera, cette année encore, les chevaux basques lors du Meeting de trot, sur le fameux terrain du Polo. (Photo archives Virginie Bhat)

En attendant les trotteurs, les ouvriers ont dû travailler au grand galop pour que le vénérable terrain du Polo, devenu l’hippodrome des Fleurs et aussi un grand complexe sportif, soit prêt pour accueillir les chevaux pour la première réunion du meeting programmée ce vendredi 5 juillet. Si la météo n’avait pas joué de tours pendables aux travailleurs du BTP au mois de juin, on n’aurait pas fini dans l’urgence durant la dernière semaine.

Mais les ouvriers ont dû mettre les bouchées doubles pour que tout soit propre et net au départ de la première course. « Ce sera prêt », affirme, soulagé, le président de la société des courses Louis Oteiza, qui s’inquiétait beaucoup au fil des jours de pluie qui retardaient les aménagements.

Le site exceptionnel du Polo fait que, désormais, sportifs et chevaux se partagent le territoire, rendant des travaux nécessaires. Mais juillet est, depuis des décennies, le mois des trotteurs à Biarritz, et il n’était pas question de rater le rendez-vous. D’autant que l’édition 2013 s’annonce sous les meilleurs auspices, à condition bien sûr que le climat ne vienne pas gâcher la fête avec les orages et autres pluies diluviennes qu’il expédie parfois l’été.

Un million d’euros de prix

Cette année, on attend beaucoup de partants, venus de toute la France et aussi de Belgique. Des partants attirés par la beauté de la Côte basque, et aussi par les 1 340 000 euros de prix qu’il y a à gagner lors de la centaine de courses disputées lors du meeting. « Il y a normalement sept courses par réunion, mais vu le nombre de demandes, nous devrons dédoubler des épreuves et faire des soirées à huit courses », précise le président.

Des épreuves qui concernent aussi bien les jeunes chevaux que les grands « pros » de 5 à 10 ans qui disputeront les classiques comme le Grand prix de Biarritz (le 19 juillet) ou le prix de la Société des courses (le 30 juillet). Côté chevaux basques, Denis Brossard devrait présenter le hongre de cinq ans Rupel (qui court peu car il ne s’exprime que pieds nus), et Gérard Marty amener les juments Urate d’Iraty et Une Basquaise, ainsi que le hongre Relinetcho.

Il est possible que l’entraîneur toulousain fasse débuter la pouliche de trois ans Aldudarra, si cette demoiselle daigne rester sage lors de la prochaine épreuve de qualification. « Elle est comme sa mère Hendayaise qui avait un caractère rebelle, sourit son éleveur Louis Oteiza. Elle multipliait les fautes, mais elle a gagné huit courses à Biarritz, plus le prix de Biarritz à Beaumont-de-Lomagne. »

Il ne faudrait pas limiter les soirées du Polo aux seuls exploits des trotteurs, même si ceux-ci sont les vedettes. La Société a compris depuis longtemps que le public biarrot n’était pas constitué de spécialistes, mais de vacanciers et de familles venus tout simplement passer une bonne soirée après la plage ou la promenade.

De nombreuses animations

Désormais, si le jour du Grand prix demeure spécial, avec chœurs basques, démonstrations de saut en parachute, animations musicales diverses, il y a aussi la journée des enfants avec jeux et balades à poney (le 11 juillet), une soirée des peñas avec danses sévillanes (le 16 juillet), et la réunion internationale du 30 juillet, avec le prix des footballeurs de la Real Sociedad, celui de la ville de Saint-Sébastien, et celui de l’hippodrome de Donosti. « On vient bien sûr pour les courses, mais on vient surtout pour s’amuser et passer une soirée de détente », remarque le président.

Biarritz est certes en première catégorie, avec une équipe de commissaires qui ne laisse passer aucune faute grâce notamment à la vidéo. Mais ce n’est pas pour cela que l’hippodrome des Fleurs se prend trop au sérieux. Les fondamentaux étant respectés, on a le droit de rigoler.

Et, afin de prouver que la porte de l’hippodrome est vraiment ouverte à tous, les organisateurs ont décidé la gratuité générale pour les soirées du 5 juillet (la première) et du 11 juillet (celle des enfants), ainsi que la gratuité pour les dames les 18 et 24 juillet. Quant aux points d’eau et à la restauration, classique ou rapide, elle est présente et on ne risque pas la panne.

 

Courses au trot

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Un spectacle formidable

Il faut profiter d'un séjour à Biarritz ou d'une visite sur la Côte Basque pour se rendre sur l'Hippodrome des Fleurs pour assister au formidable spectacle des courses de chevaux au trot attelé lors des 13 soirées à partir de 20 h.

L'hippodrome

La piste de l'Hippodrome des Fleurs est sans doute l'une des plus courtes de France, avec son développement de 803 mètres, mais, est celle qui,  par sa proximité,  permet au public de participer à l'action elle même.

 

Saison 2014

Meeting Trot 2014 à Biarritz :

3, 5, 8, 10, 12, 15, 17, 18, 22, 23, 25, 29 et 30 juillet.

Nos principaux partenaires

Casino Barrière Biarritz


S.C.T.B.
Hippodrome des Fleurs
Avenue du Lac Marion
64200 Biarritz

Tel. 05 59 41 27 34
Fax 05 59 43 94 32

Mail hippodrome-biarritz@wanadoo.fr
Président : Mr Louis Oteiza